Un fournisseur vit de demandes de prix, et en perd en chemin
Un négoce de carrelage et de sanitaires reçoit chaque jour des demandes de prix : un plombier qui veut un chiffrage pour trois salles de bains, une entreprise générale qui consulte pour un lot de faïence, un particulier passé au comptoir avec une liste griffonnée. Elles arrivent par e-mail, par téléphone, au comptoir, parfois sur WhatsApp. Le commercial chiffre celles qu'il voit en premier, oublie celle qui est arrivée vendredi soir, et ne sait plus, trois semaines plus tard, quelle offre attend encore une réponse.
Le distributeur de matériel électrique et le fabricant de menuiseries vivent la même chose à une autre échelle. Le prix se joue souvent sur la rapidité de la réponse, la commande sur la relance, et l'encaissement sur la discipline de la facturation. Quand tout cela vit dans une boîte e-mail et un tableur, l'entreprise ne voit ni ce qu'elle perd, ni pourquoi.
Corsala donne à chaque demande de prix un dossier, une étape et une prochaine action, de la première question du client à la facture payée.
De la demande de prix à la commande confirmée
Le parcours de votre espace est écrit pour un fournisseur. Il compte six étapes vivantes et deux issues :
| Étape | Ce qu'elle signifie |
|---|---|
| Demande de prix | La demande est arrivée et attend un chiffrage. |
| Besoin qualifié | Quantités, références et lieu de livraison sont connus. |
| Offre de prix envoyée | L'offre est partie chez le client. |
| Relance et négociation | Vous relancez, le client discute le prix ou le délai. |
| Commande reçue | Le client a commandé, la commande reste à confirmer. |
| Commande confirmée | La vente est acquise. |
| Offre non retenue, Sans suite | Les deux façons de clore un dossier perdu. |
Le vocabulaire et les étapes sont ceux de votre espace dès son ouverture : vous n'avez rien à paramétrer pour commencer.
La demande arrive et se qualifie
Prenons un négoce fictif qui distribue du carrelage et des sanitaires aux artisans de sa région. Un plombier appelle pour trois receveurs de douche, trois colonnes de douche et vingt mètres carrés de faïence, à livrer sur un chantier sous deux semaines. Le commercial clique sur « Nouvelle demande » et remplit la fiche : type de demande (chantier ponctuel, approvisionnement régulier, prix indicatif), type de client (artisan, entreprise du bâtiment, particulier, prescripteur), montant estimé, livraison souhaitée (sous 48 heures, sous deux semaines, plus tard) et lieu de livraison. Une fois les quantités et le lieu connus, le dossier passe en « Besoin qualifié ».
L'offre de prix, chiffrée avec vos prix
Dans Corsala, votre document s'appelle une offre de prix, pas un devis. Vous la composez depuis votre bibliothèque de prix, que vous chargez une fois depuis votre tarif en CSV ou en Excel, jusqu'à 5 000 lignes par import. La remise se pose sur la ligne ou sur l'offre entière ; un pack regroupe des articles vendus ensemble. Si vous préférez parler, le devis dicté à la voix range les articles par lot et reprend vos prix ; ce qui manque, une référence ou une quantité, est listé à part.
L'offre porte les mentions de votre entreprise, sa durée de validité et vos conditions. Elle part par e-mail, depuis votre propre boîte, avec un lien vers l'espace du client.
Le client lit, questionne et signe
Le client ouvre le lien sans créer de compte. Il lit l'offre ligne par ligne et pose sa question : « La colonne existe-t-elle en noir mat ? ». Votre réponse reste dans l'échange, datée, au lieu de se perdre dans un fil d'e-mails. Quand l'offre lui convient, il la signe à l'écran ; la date, l'heure et l'adresse IP sont enregistrées, et le dossier passe en « Commande confirmée ». S'il préfère envoyer son propre bon de commande, vous placez le dossier en « Commande reçue » : l'accueil vous le rappelle sous « Commande à confirmer » tant que vous ne l'avez pas confirmé.
La relance, sans tableur
Une offre envoyée sans réponse remonte sur l'accueil du commercial sous « Devis envoyé sans réponse », avec le bouton « Relancer le client ». Les rappels que vous avez notés apparaissent le jour dit sous « Relance prévue aujourd'hui ». Un dossier qui reste quarante-cinq jours en « Relance et négociation » sans aucun mouvement passe seul en « Sans suite » : votre taux de transformation ne garde pas d'offres mortes. Pour les bonnes pratiques, lisez notre guide pour relancer une offre sans perdre le client.
Chacun son tableau de bord
Votre espace connaît trois rôles : dirigeant, commercial, assistant administratif et comptable. Chacun ouvre Corsala sur ce qui le concerne.
- Le dirigeant voit le chiffre d'affaires du mois, les demandes de prix en cours, les commandes à livrer et les impayés, puis les alertes du jour : demande de prix sans réponse, commande à confirmer, facture impayée, offre à relancer.
- Le commercial voit ses demandes de prix en cours, son taux de transformation et ses relances du jour, avec les contacts non traités à rappeler.
- L'assistant administratif et comptable voit les factures à émettre, les impayés, les factures fournisseur à traiter et les encaissements attendus à trente jours.
Chaque alerte porte son bouton d'action. Le dirigeant sait en un coup d'œil où son équipe perd des ventes.
Facturer, encaisser, relancer
Une commande confirmée se facture sans ressaisie, depuis l'offre, et un retour se règle par un avoir. Les factures partent par e-mail ; les relances suivent seules, en jours ouvrés : un rappel amiable avant l'échéance, puis des rappels après. Une réponse ou un litige du client les arrête, et la mise en demeure n'est jamais envoyée automatiquement : elle est proposée à l'équipe, qui décide. Les factures de vos propres fabricants s'importent en PDF et se rangent avec vos achats. Le détail est sur la page facturation, et notre guide sur la relance d'une facture impayée aide à fixer votre méthode.
La facture électronique est couverte : Corsala est conforme à la réforme avec la plateforme agréée de votre choix, vos factures partent par cette plateforme et celles de vos fournisseurs arrivent dans Corsala.
Trouver de nouveaux comptes professionnels
Un fournisseur grandit en ouvrant des comptes : artisans qui viennent de s'installer, entreprises qui changent de négoce, architectes qui prescrivent. Le module de prospection est compris dans votre espace. Prosper, l'agent de prospection, cherche des professionnels qui correspondent aux types de contacts et aux zones que vous lui donnez, complète leurs fiches et prépare des messages dans votre voix. Vous relisez les premiers brouillons, vous le lancez vous-même et vous le mettez en pause quand vous voulez. Prosper consomme des jetons IA, dans la limite d'un budget mensuel que vous fixez.
Quand votre client travaille déjà dans Corsala
Les artisans, les entreprises et les cuisinistes qui utilisent Corsala peuvent consulter plusieurs fournisseurs depuis le dossier de leur chantier. Vous recevez alors un lien par e-mail. Vous y saisissez votre prix ligne par ligne, une référence de remplacement si l'article demandé n'est pas le vôtre, les articles indisponibles, votre délai et la durée de validité de votre offre. Répondre ne demande ni compte ni abonnement. Votre client compare les réponses et retient la sienne. S'il suit ses commandes fournisseurs dans Corsala, la commande qu'il vous envoie ensuite arrive par e-mail, numérotée, avec les références et les quantités, et vous demande de confirmer la date de livraison prévue.
La page du cuisiniste et magasin d'ameublement décrit ce suivi des commandes côté acheteur.
Les mots du négoce
Votre espace parle votre langue : « demande de prix », « offre de prix », « commande confirmée », « offre non retenue ». Les documents de votre métier sont rangés dans le dossier du client :
- L'offre de prix, signée en ligne ou suivie de la commande du client.
- L'accusé de réception de commande et le bon de livraison, que vous joignez au dossier.
- La facture et l'avoir.
- La fiche technique et la déclaration des performances, déposées avec l'offre quand le client les demande.
Combien coûte Corsala pour un fournisseur
Le CRM est gratuit, sans abonnement, pour toute l'équipe. Prenons un négoce de neuf personnes : le dirigeant, cinq commerciaux, deux personnes au comptoir et une assistante administrative. Les neuf travaillent dans le même espace sans rien payer, et leurs clients invités ne paient jamais.
Seule l'IA se paie, au jeton : 0,10 € le jeton, avec 200 jetons IA offerts à l'ouverture de l'espace, partagés par toute l'équipe, puis des recharges quand vous le décidez. L'offre dictée à la voix et Prosper consomment des jetons ; l'offre saisie à la main, la signature, les relances et les factures n'en consomment pas. Le détail est sur la page tarifs.
Ce que Corsala ne fait pas
Corsala n'est ni un logiciel de gestion de stock, ni un ERP de négoce : il ne tient pas vos quantités en dépôt, ne prépare pas vos tournées de livraison et n'échange pas de fichiers informatisés avec vos fabricants. Il ne charge pas le catalogue d'un fabricant en un clic, ce raccordement reste à venir, et il ne propose pas de base de prix nationale : vous chiffrez avec votre tarif. Il ne gère pas de grille de remises automatique par compte client : la remise se pose sur l'offre. Il n'offre pas d'API publique ; vos données sortent en CSV et en PDF. La fiche produit enrichie (marque, référence, prix d'achat, délai) n'est pas ouverte d'office à un fournisseur ; son activation ne coûte rien.
Commencer sur vos demandes de la semaine
Reprenez les demandes de prix de cette semaine : créez un dossier pour chacune, chiffrez la plus ancienne et envoyez-la par lien. Dès demain matin, l'accueil vous dira laquelle attend encore. Ouvrir votre espace ne coûte rien, et une démonstration sur un dossier de négoce est possible avant de vous décider.