Un métier à trois casquettes, et trop d'outils
Le vidéaste qui travaille pour la construction et l'immobilier est rarement seulement vidéaste. Il filme un chantier pour une entreprise de rénovation, photographie une réalisation livrée pour un cabinet d'architecture, tourne la visite d'un bien pour une agence, suit une opération de promotion de la démolition à la remise des clés. Et de plus en plus souvent, il publie lui-même ces images sur les réseaux de ses clients, au forfait mensuel.
Chaque casquette a apporté son outil. Un logiciel de facturation pour les devis. Un service de partage pour envoyer les montages. Un planificateur de réseaux sociaux dont la facture grossit avec chaque marque suivie. Un tableur pour les dates de tournage. Et la messagerie du téléphone pour tout le reste : « la V2 est prête ? », « on peut venir filmer jeudi ? », « le client veut changer la musique ». Aucun de ces outils ne sait où en est le chantier filmé, ni quelle version le client a vraiment approuvée.
Corsala rassemble ces étapes dans le projet de chaque client : la vente, la production, la validation, la diffusion et la facture.
De la demande au devis signé
Une demande qualifiée en quelques questions
Votre parcours commercial suit les étapes du métier : « Demande », « Brief ou repérage », « Devis envoyé », puis « Devis signé », « Perdu » ou « Sans suite ». Une demande qui stagne ressort à relancer après deux jours, un brief ou un devis sans nouvelles après sept. À la qualification, vous notez le type de prestation (vidéo de chantier, photos de chantier, gestion des réseaux sociaux, film d'entreprise), le secteur du client (entreprise du bâtiment, architecte ou décorateur, agence immobilière, promoteur), la récurrence et l'échéance du tournage. Le parcours commercial détaille le fonctionnement des étapes.
La fiche d'un projet porte la société cliente, sans surface ni type de bien : votre menu ne montre ni chantier, ni métré, ni service après-vente. Vous ne voyez que ce qui sert votre métier.
Le devis signé en ligne, l'acompte facturé
Le devis part depuis le projet et le client le lit et le signe en ligne dans son espace client, ouvert par un lien personnel, sans compte à créer. Vous facturez ensuite un acompte, puis le solde à la livraison ; un avoir corrige une facture émise. Le détail des factures, des relances et des encaissements se trouve sur la page facturation.
La production, une fois le devis signé
Trois modèles d'étapes : vidéo, photo, réseaux sociaux
La signature ouvre la production du projet. Vous choisissez un modèle d'étapes, que vous pouvez modifier :
- Vidéo : préparation et brief, tournage, dérushage, montage, étalonnage, mixage son, validation client, livraison.
- Photo : préparation et brief, shooting, sélection, retouche, validation client, livraison.
- Réseaux sociaux : calendrier éditorial, création des contenus, montage des formats courts, validation client, programmation, publication, bilan.
Chaque étape reçoit ses tâches, ses dates, son responsable et son statut. La liste des productions en cours se lit d'un coup d'œil, et votre client voit l'avancement de la sienne depuis son portail.
Le plan de tournage, calé sur le chantier filmé
Chaque projet a son plan de tournage, en trois temps : avant le chantier, pendant le chantier, après le chantier. Un tournage porte une date, un lieu, des consignes et un statut : « À planifier », « Planifié », puis jusqu'à « Rushs déposés ». Il apparaît à l'agenda, même sans calendrier externe relié.
Le client renseigne lui-même, depuis son portail, les dates de son chantier : début des travaux, phase la plus visuelle, livraison. Vous pouvez aussi les saisir. Corsala vous rappelle alors de planifier le tournage avant la phase la plus visuelle, avec un délai que vous réglez. Un tournage fait dont les rushs ne sont pas encore déposés remonte sur l'accueil de la personne qui l'a tourné.
Le scénario avant le tournage
Chaque vidéo peut avoir son scénario : le brief, l'angle retenu, le plan de tournage et le script en mode prompteur plein écran, à exporter en texte ou en PDF. Vous partagez un questionnaire que le client remplit lui-même depuis son portail, avant l'interview. Sacha, l'agent scénariste, prépare ces éléments à votre demande comme avant une interview : ses questions, l'angle, le plan et le script. C'est un appel d'IA, donc payé en jetons ; le scénario lui-même se rédige aussi à la main, gratuitement.
La validation par le client, version par version
Les livrables du projet se déposent en versions : script, vidéo, photo, visuel. Un script s'écrit directement dans Corsala ; un montage lourd se prend dans votre médiathèque, sans le téléverser une seconde fois. Le client ouvre la version depuis son portail. Sur une vidéo, il commente un instant précis ; sur une photo ou un visuel, il annote l'image. Puis il donne son accord ou demande des modifications, une seule décision par version, enregistrée.
Vous préparez la version suivante en partant de ses remarques, et l'historique reste sur le projet : qui a demandé quoi, sur quelle version, et quand l'accord est arrivé. Votre accueil compte les livrables en attente de validation et les retours du client à traiter. Fini le « c'était bien la V3 qu'on avait validée ? ».
Les réseaux de chacun de vos clients
Un client, une marque, un calendrier, une voix
En community management, chaque client suivi devient une marque dans votre espace, reliée à son projet récurrent. Vous lui rattachez ses Pages Facebook et ses comptes Instagram, sa fiche éditoriale, son calendrier et une voix, puis vous passez d'un client à l'autre par un sélecteur. La liste « Clients suivis » se cherche et se pagine, que vous en suiviez trois ou cinquante.
Margot, l'agente marketing, travaille client par client : elle propose des publications dans la voix de la marque, un plan de la semaine et des angles. Ses rédactions consomment des jetons ; le calendrier, la programmation et la validation n'en consomment aucun.
Les publications validées depuis le portail
Vous envoyez au client les publications à valider. Il les voit dans son portail, sur le lien de son projet, et les approuve ou demande une modification avec un commentaire. Pour chaque client, vous décidez si sa validation est exigée. Dans un studio, la validation à deux en interne peut s'ajouter avant l'envoi au client. Une publication à reprendre remonte en alerte sur votre accueil.
Le rapport du mois
Chaque mois, un rapport par client reprend ce qui a été publié et les statistiques relevées. Margot peut en rédiger le brouillon ; une personne de l'équipe le relit et le valide, et le client le lit ensuite dans son portail. Rien ne lui parvient sans relecture humaine.
Ce qui dépend des réseaux eux-mêmes
La publication sur Facebook et Instagram passe par l'autorisation que Meta accorde à l'application Corsala et par la connexion de chaque compte. Si une autorisation manque ou a expiré, la fiche du client affiche « Reconnectez votre compte » au lieu d'échouer en silence. Corsala ne publie pas encore sur la page entreprise LinkedIn d'un client : pour ces pages, gardez votre méthode actuelle.
Vos fichiers restent dans votre stockage
À la mise en place de l'espace, vous reliez Google Drive ou Microsoft 365 en un seul consentement. Vous choisissez un dossier racine existant, ou vous laissez Corsala créer « Corsala - Productions » : un dossier par client, un dossier par projet, puis RUSHS, MONTAGES, PHOTOS et LIVRÉ. Si vous avez déjà votre classement, l'option « Garder mon organisation » le reprend tel quel, sans rien créer. Corsala lit, classe et fait valider ; vos fichiers ne quittent pas votre stockage. Le guide d'organisation des photos de chantier donne des repères de classement.
Seul, en studio ou en agence
Les rôles du métier sont prêts à l'ouverture : dirigeant, chef de projet ou community manager, vidéaste, photographe ou monteur, comptable. Chacun a son accueil :
- Dirigeant : chiffre d'affaires du mois, devis en attente, livrables en attente de validation, publications à valider.
- Chef de projet ou community manager : publications à valider, livrables en attente, retours du client à traiter, rendez-vous de la semaine.
- Vidéaste, photographe, monteur : tournages de la semaine, rushs à déposer, remarques du client à traiter, relances du jour.
- Comptable : les factures et les encaissements, en lecture pour un expert-comptable externe.
L'indépendant fait tout depuis le même espace ; un studio répartit les clients et les tournages entre ses membres, sans que personne ne devienne un passage obligé pour valider.
Sous-traiter, ou être commandé par un client sur Corsala
Quand un tournage vous dépasse, vous invitez un autre vidéaste, photographe ou pilote de drone comme prestataire. Il entre par son portail, sans abonnement, et y retrouve ce que vous lui confiez.
À l'inverse, une entreprise du bâtiment qui travaille elle-même dans Corsala peut vous confier un tournage depuis son chantier. Vous proposez votre prix depuis votre portail de prestataire et voyez, en lecture, les lots de son planning et leurs dates, pour venir au bon moment. Cet accès reste distinct de votre propre espace : les deux ne se relient pas encore.
Trouver de nouveaux clients
Prosper, l'agent de prospection, cherche pour vous des entreprises du bâtiment, des cabinets d'architecture, des agences immobilières et des promoteurs, et prépare des premiers messages dans votre voix. Vous relisez les brouillons, vous le lancez, vous le mettez en pause quand vous voulez. Comme Margot et Sacha, il se paie en jetons. Les autres agents sont présentés sur la page des agents IA.
Combien coûte Corsala pour un vidéaste ou un community manager
Le CRM est gratuit : projets, devis, factures, forfaits mensuels, production, plan de tournage, livrables, portail client et suivi des réseaux de vos clients, pour toute l'équipe. Un indépendant comme un studio de dix personnes y travaille sans rien payer, et vos clients et prestataires invités ne paient jamais.
Seule l'IA se paie, au jeton (0,10 € le jeton), avec 200 jetons IA offerts à l'ouverture de l'espace, partagés par toute l'équipe. Le détail est sur la page tarifs.
Ce que Corsala ne fait pas
Corsala ne monte pas, n'étalonne pas et ne mixe pas : votre logiciel de montage reste le vôtre. Il n'héberge pas vos vidéos pour le public et ne remplace pas une galerie photo de mariage ou de portrait. Il ne propose pas encore de mention type de cession de droits d'auteur sur le devis : gardez la vôtre, rédigée avec votre conseil. Il ne publie pas encore sur la page entreprise LinkedIn de vos clients.
Commencer sur un client en cours
Prenez un client que vous suivez déjà : créez son projet, déposez la prochaine version d'un montage et envoyez-lui le lien. Ouvrez votre espace gratuit ; une démonstration sur un projet de vidéaste est possible si vous préférez voir d'abord.