Quatre-vingt-cinq mètres carrés à recloisonner : le plan est là, la hauteur n'y est pas
Vous êtes consulté pour le recloisonnement d'un appartement : trois cloisons neuves pour séparer une chambre du séjour, une cloison hydrofuge autour de la salle d'eau, un doublage contre le mur de façade, un faux plafond avec une gorge lumineuse dans le séjour. L'architecte vous envoie deux pages de PDF, un plan de cloisonnement et un plan de plafond. Le plan montre où passent les cloisons ; il ne dit pas combien de mètres carrés de plaques elles représentent.
Sur papier, vous mesurez chaque cloison au scalimètre, vous notez des longueurs, vous les multipliez par une hauteur que vous avez en tête, puis vous recopiez les surfaces dans le devis. Une hauteur fausse se répercute sur toutes les cloisons d'un coup. Le métré plaquiste sur plan de Corsala garde la longueur tracée, la hauteur que vous avez donnée et la surface qui en résulte, ensemble, sur la même ligne.
Suivre une cloison sur le PDF
Du tracé à la surface
Vous ouvrez le plan de cloisonnement dans le métré, page par page, et vous calez l'échelle sur une longueur dont vous êtes certain : une cote de façade ou la largeur d'un bloc-porte. Vous choisissez l'ouvrage, par exemple « Cloison standard (BA13 sur ossature métallique) », puis vous suivez la cloison en mode longueur, de proche en proche. À la validation, le champ « Hauteur sous plafond (m) » attend la hauteur de cette cloison. La longueur se transforme alors en surface, en mètres carrés, rangée par pièce et par lot.
Le type de cloison fait la couleur
Le catalogue du métré distingue la cloison standard, la cloison hydrofuge pour les pièces humides, la cloison phonique, la cloison coupe-feu, et aussi la cloison en carreaux de plâtre. Les quatre premières ont chacune leur teinte sur le plan : en un coup d'œil, vous voyez où passent les plaques hydrofuges autour de la salle d'eau et où la cloison séparative du palier doit être coupe-feu. Séparer les types dès le tracé évite de chiffrer toutes les cloisons au prix de la standard.
Une hauteur pour chaque situation
Toutes les cloisons ne montent pas à la même hauteur : jusqu'à la sous-face de la dalle pour une cloison séparative, jusqu'au faux plafond pour une cloison distributive. Chaque mesure porte sa propre hauteur, que vous corrigez sur sa ligne. Pour tout un lot de cloisons, vous les sélectionnez ensemble, vous saisissez une hauteur, vous appliquez : chaque surface est refaite d'après la longueur déjà tracée, sans rien retracer.
Plafonds, retombées et gorges lumineuses
Le plafond suspendu d'une pièce se trace en surface : le polygone suit les murs, et la surface sort. L'isolation thermique des combles se mesure de la même façon. Une retombée ou une gorge lumineuse, en revanche, se suit en longueur : c'est la prestation « Corniche / gorge lumineuse », comptée au mètre linéaire.
Une gorge lumineuse se chiffre en deux lignes, la retombée en plâtrerie, qui est pour vous, et le ruban LED qu'elle abrite, qui revient à l'électricien. Les confondre sous-estime votre lot et fausse le sien. Le métré les sépare dès le tracé.
Les ouvertures, que vous ne retirez pas d'office
La longueur d'une cloison est tracée portes comprises, et le calcul de surface ne retire pas les baies. Vous comptez les blocs-portes en mode Comptage, un clic par porte, rangés par pièce, et vous appliquez votre règle : on déduit une baie à partir d'une certaine taille, ou jamais, ou toujours, c'est votre pratique, et elle ne change pas d'un chantier à l'autre. Corsala donne le nombre de portes ; il ne choisit pas votre règle à votre place. Pour modifier une quantité à la main, vous cliquez dessus.
Réhabilitation : à créer, à démolir, à conserver
Un plan de réhabilitation montre trois états superposés : les cloisons existantes, celles que l'on abat, celles que l'on bâtit. Le catalogue du métré comprend la démolition de cloison, au mètre linéaire, et la dépose de faux plafond, en surface : ces lignes se chiffrent séparément de vos cloisons neuves, et les confondre fausse les deux postes.
Sur un dossier de plusieurs plans, vous pouvez confier un premier repérage à l'analyse. Elle range ce qu'elle trouve en quatre statuts : à créer, à démolir, à modifier, existant à conserver. Vous cochez les éléments à garder, vous contrôlez les longueurs, vous insérez. L'analyse est une action IA : elle consomme des jetons, et vous prévient avant d'enchaîner plusieurs appels.
Doublages et rampants
Un doublage contre un mur de façade se mesure comme une cloison : on suit le mur en longueur, on donne la hauteur, et la surface en découle. Sa ligne vient de votre bibliothèque, avec le prix au mètre carré de l'isolant et des plaques que vous posez ; sans ce prix dans votre bibliothèque, vérifiez celui que la ligne propose avant l'envoi.
Un rampant de comble aménagé demande une précaution. La surface d'un plafond en pente est plus grande que celle de la pièce vue du dessus. Sur la coupe, le pan n'est qu'une ligne : vous relevez sa longueur développée, puis la longueur du pan au plan, et vous faites le produit. Corsala fournit les deux longueurs, le produit est le vôtre.
Un niveau par page, un ouvrage par ligne
Pour un immeuble ou un duplex, le PDF compte une page par niveau. Les mesures se rangent par page : les cloisons du R+1 se retrouvent sans rouvrir le rez-de-chaussée. Le devis réunit tout par lot, et le total des plaques de l'étage se lit d'un seul regard.
Exemple chiffré : le recloisonnement de l'appartement
Quantités et prix inventés pour l'illustration.
| Ouvrage | Source de la quantité | Quantité | PU HT | Montant HT |
|---|---|---|---|---|
| Cloison BA13 sur ossature, deux parements | 34 ml suivis × 2,50 m | 85 m² | 46 € | 3 910 € |
| Cloison hydrofuge, salle d'eau | 8 ml suivis × 2,50 m | 20 m² | 52 € | 1 040 € |
| Doublage collé, mur de façade | 22 ml suivis × 2,50 m | 55 m² | 38 € | 2 090 € |
| Plafond suspendu BA13 | Polygones, trois pièces | 44 m² | 41 € | 1 804 € |
| Gorge lumineuse, retombée plâtrerie | Longueur suivie | 9 ml | 58 € | 522 € |
| Trappes de visite | Comptage | 2 u | 65 € | 130 € |
| Dépose de cloison existante | Longueur suivie | 6 ml | 55 € | 330 € |
Le total ressort à 9 826 € HT. Si le conducteur de travaux demande pourquoi la cloison fait 85 mètres carrés et non 80, la ligne répond : trente-quatre mètres suivis, 2,50 m de hauteur, et le plan s'ouvre sur les tracés.
Du métré au devis
Dans l'éditeur de devis, les mesures neuves attendent votre tri : vous gardez celles qui comptent, chacune devient une ligne chiffrée de sa quantité, et la mesure écartée ne vous est plus présentée. Si un plan modifié déplace une cloison, c'est la ligne concernée que Corsala propose de mettre à jour. Sur chaque ligne, le bouton règle ouvre le plan à l'endroit même du tracé.
Ce que le métré ne fait pas
Il ne retire pas les baies de porte. Il ne choisit pas l'entraxe des montants, l'épaisseur de l'isolant ni le nombre de plaques : tout cela se joue dans le prix au mètre carré de votre bibliothèque. La fenêtre des compléments proposés après un tracé s'ouvre pour une surface ou un comptage, pas pour une cloison suivie en longueur : bandes, enduit et isolant s'ajoutent comme des lignes de devis, ou se glissent dans un prix composé. Il ne lit pas une maquette numérique au format IFC : c'est à venir.
Pour le plaquiste, le conducteur de travaux et le client
- Le plaquiste ne multiplie plus à la main, et une hauteur corrigée met toutes les cloisons à jour d'un coup.
- Le conducteur de travaux voit, pour chaque ligne, le tracé et la hauteur qui l'ont produite.
- Le client n'a pas à croire un chiffre : le plan lui montre la cloison mesurée.
Pour aller plus loin
La fonction est présentée en général sur la page métré sur plan, et la page logiciel plaquiste décrit le reste de l'outil pour votre métier. Un guide détaille comment mesurer sur un plan PDF. Pour la gratuité du CRM, voyez la page tarifs. Un plan de cloisonnement réel suffit pour juger : ouvrez votre espace gratuit, ou regardez une démonstration.