Trente commerces, un rythme par site et des essais que l'on oublie
Un électricien qui a trente commerces et petits bureaux en clientèle régulière a une base solide, et un défaut classique : les visites préventives se font quand on y pense. Un magasin attend ses essais d'éclairage de sécurité, un cabinet son contrôle du tableau, un restaurant sa levée d'observations après la visite de l'organisme. Chaque client a un rythme, chaque rythme une date. Elles vivent dans un agenda, dans un carnet, dans la mémoire d'un apprenti.
Le contrat de maintenance électrique de Corsala fait de ces visites un flux régulier : il connaît les rythmes, génère les passages, remonte ceux qui n'ont pas eu lieu et prépare la facture de chaque échéance. L'électricien y gagne ce que cherche un artisan qui veut stabiliser son activité : des revenus répétés, sans travail de bureau supplémentaire. Le montant d'un contrat est modeste ; sa valeur tient à sa répétition, qui évite de retrouver le client à chaque fois.
Ce qu'un contrat de maintenance électrique contient
Ce n'est pas une promesse de dépannage, c'est un programme de visites. Pour un commerce de quatre cents mètres carrés, il peut comporter la visite annuelle du tableau général, avec resserrage des connexions, test des différentiels et contrôle visuel, et les essais semestriels de l'éclairage de sécurité, avec remplacement des batteries défaillantes. Pour un restaurant, la levée des observations d'un rapport de vérification. Pour un bureau, le contrôle des prises du plateau.
Vous saisissez ces prestations comme elles s'écrivent : « Essais et contrôle de quatorze blocs d'éclairage de sécurité », « visite du tableau général ». Chaque ligne a son prix HT et sa TVA ; la facturation se règle à part du rythme des visites : mensuelle, trimestrielle ou annuelle.
La visite préventive du tableau, point par point
Une visite de tableau a ses gestes : resserrer les connexions des départs, tester chaque différentiel au bouton d'essai, regarder les traces d'échauffement, vérifier l'étiquetage des circuits, contrôler l'état de la liaison à la terre. Vous pouvez y ajouter, si vous la proposez, un relevé de température aux points chauds. Corsala n'impose aucune liste de points : c'est vous qui dictez vos gestes dans votre vocabulaire, et le compte rendu garde ces phrases telles quelles. L'intérêt est ailleurs : dans un an, quand vous reviendrez, vous retrouverez ce que vous aviez vu, et le client verra que vous êtes passé.
L'éclairage de sécurité, l'essai et la trace
Les blocs autonomes d'éclairage de sécurité demandent des essais réguliers : vérifier qu'ils s'allument, que leur batterie tient, remplacer ceux qui lâchent. Le registre de sécurité d'un établissement est tenu par son exploitant ; ce qui lui manque souvent, c'est une trace propre des passages de l'électricien. Le compte rendu de votre visite la lui fournit : il le retrouve dans son espace, daté, et peut le coller dans son registre. Vous n'avez rien à imprimer ni à envoyer à la main.
Le dépannage entre deux visites
Entre deux visites, une panne survient : un différentiel qui saute, un circuit qui ne répond plus. Chaque dépannage ouvre une intervention du SAV et son propre bon signé. Il apparaît dans le même dossier que les visites préventives, ce qui évite l'erreur classique d'un dépannage répété sur un même circuit sans que personne ne s'en rende compte.
Saisir le contrat, puis laisser tourner
Un client, un site, un rythme
Vous nommez le client et le site, fixez la durée, la reconduction tacite et le préavis, et choisissez le rythme : chaque semestre pour l'éclairage de sécurité, chaque année pour le tableau. Comme un contrat n'a qu'un rythme, un site qui demande deux fréquences porte deux contrats ; ils restent rattachés au même client, et l'historique du site les réunit. La version signée de chaque contrat s'attache à sa fiche.
Le parc : ce qu'il y a derrière la porte
Pour chaque client, le parc consigne ses équipements : le tableau général, les tableaux divisionnaires, les blocs d'éclairage de sécurité, un onduleur. Vous renseignez la marque, la référence, la puissance et la date de pose quand elles comptent. Une fois la visite faite, l'échéance de l'équipement repart un cycle plus loin ; à l'approche de la suivante, il revient dans la liste « à planifier ».
Les visites, huit semaines devant soi
Corsala tient chaque jour à jour un calendrier de huit semaines : les visites s'y affectent à vous ou à votre apprenti. Si une visite dépasse sa date sans avoir eu lieu, elle devient « manquée » et remonte au matin. Votre compagnon dicte ses constats, joint deux photos, et le client lit le résumé de la visite dans son espace.
Exemple chiffré : un commerce de 400 m²
Chiffres inventés pour la démonstration, sans valeur de tarif.
| Contrat | Rythme des visites | Prestation | Prix HT d'une visite |
|---|---|---|---|
| Éclairage de sécurité | Semestriel | Essais et contrôle de 14 blocs | 126 € |
| Tableau général | Annuel | Serrage, test des différentiels, contrôle visuel | 190 € |
Facturés à l'année, les deux contrats donnent chacun un brouillon par an : 252 € HT pour l'éclairage de sécurité, dont la ligne porte deux essais à 126 € HT, et 190 € HT pour le tableau, soit 442 € HT sur l'année pour ce commerce. Le brouillon reprend les lignes du contrat telles que vous les saisissez : Corsala ne multiplie pas le prix par le nombre de visites. Quand un bloc doit être changé pendant une visite, la batterie remplacée peut entrer, par le bon signé, dans la facture de l'échéance, sans qu'un document de plus soit créé.
La levée d'observations, un devis, un bon, une facture
Après la vérification périodique d'un lieu recevant du public, l'organisme remet un rapport avec ses observations. Le client vous le transmet : vous le rangez dans son dossier. Chaque observation à lever devient une ligne de devis, que vous dictez en sortant de l'établissement ; le client signe ; les travaux se font ; le bon d'intervention signé les consigne. La facture suit. Le dossier garde, dans l'ordre, le rapport, le devis, le bon, la facture. Sur le contrat, ces documents se retrouvent comme les autres pièces du site.
Pour l'électricien, l'apprenti et le client
- L'électricien voit son carnet de visites se remplir tout seul, sans retaper un tableur chaque mois, et la liste « Factures de contrats à émettre » dit ce qu'il doit relire.
- L'apprenti reçoit chaque matin les sites qu'il visite, avec le compte rendu précédent. Il dicte ses constats sur place, et joint les photos du tableau avant de repartir vers le site suivant.
- Le client retrouve ses visites, leurs comptes rendus et les bons d'intervention signés dans son espace. Un gérant de magasin qui prépare le passage de la commission de sécurité sait où sont les preuves de vos passages, et peut les montrer au contrôleur sans fouiller ses mails.
Ce que le contrat laisse de côté
Un contrat n'a qu'un rythme et génère au plus un passage par jour. Corsala ne remplace ni le registre de sécurité, ni un rapport de vérification, ni une attestation Consuel, qui restent des documents d'organismes ou d'exploitants. Sur indice, la révision d'un tarif et l'avenant ne sont pas disponibles : ils restent à venir, sans date. Enfin, le module qui porte contrats et parc est compris dans le CRM gratuit.
Pour aller plus loin
Pour suivre un contrat de bout en bout, lisez la page contrats d'entretien. Côté électricien, le devis dicté qui précède les travaux est décrit dans la page devis dicté pour l'électricien, et le bon signé en fin d'intervention sur la page bon d'intervention pour l'électricien. L'offre générale est sur la page logiciel électricien, l'offre sur la page tarifs. Un modèle de contrat de maintenance aide à poser les clauses avant de les saisir. Vous pouvez ouvrir votre espace gratuit avec quelques clients réels, ou demander une démo.