L'estimation de l'APD, trois versions, et un budget de départ que personne ne retrouve
Un maître d'ouvrage a confié à un architecte la rénovation d'un immeuble de bureaux, et à vous l'estimation. L'estimation de l'avant-projet sommaire tombait à 355 000 euros HT ; celle de l'avant-projet définitif dépasse 400 000. Le maître d'ouvrage veut comprendre où est passé l'écart : la menuiserie extérieure, le lot électricité, un poste ajouté en cours de route. Il appelle l'architecte, qui vous appelle, qui retrouve les trois versions dans trois e-mails. Quand on ne sait plus quelle version a servi de base à quelle décision, une discussion de chiffres devient une discussion de confiance.
Le portail client économiste de la construction de Corsala est fait pour que chaque version d'estimation ait un lieu, une date et une réponse. Le maître d'ouvrage lit le rendu dans une visionneuse, épingle ses remarques sur la page concernée, valide ou demande des modifications. Le jour où l'on discute de l'écart entre l'APS et l'APD, les deux versions sont là, avec leurs dates et leurs décisions.
Ce que le maître d'ouvrage lit, de la proposition au dernier rendu
La proposition d'honoraires, phase par phase
Avant le premier rendu, le client lit votre proposition d'honoraires, composée par phase de mission : avant-projet sommaire, avant-projet définitif, projet, dossier de consultation des entreprises, assistance aux contrats de travaux, visa, direction de l'exécution, réception. Les forfaits hors phase, comme une visite de relevé, y figurent à part. Si le commentaire ligne par ligne est activé sur le dossier, il interroge une ligne et vous répondez dans le fil ; il signe à l'écran.
Les rendus : estimation, DPGF, analyse des offres
Sur la page « Vos livrables » de son espace, il trouve la liste des rendus que vous avez décidé de lui montrer, chacun avec son statut (« Modifications demandées », « À valider », « Nouvelle version » ou « Validé ») et le compte des remarques non traitées. L'accueil de l'espace n'y renvoie pas : vous lui transmettez l'adresse de cette page. Aucun brouillon n'y figure. Un rendu est un document, pas un écran : une estimation en PDF, un cadre de DPGF, un rapport d'analyse des offres.
La visionneuse, et ce qu'elle ne lit pas
Les PDF et les images s'ouvrent en plein écran dans la visionneuse, qui propose un zoom et un réglage d'affichage. Un fichier Excel ou Word, comme un DPGF à chiffrer ou un CCTP rédigé, est accepté au dépôt mais s'ouvre seulement en téléchargement. La règle pratique : exportez en PDF ce que le client doit lire et valider, et gardez en Excel ce que l'architecte ou les entreprises doivent reprendre.
Les remarques, au bon endroit du document
Le client touche l'endroit de la page où se trouve la ligne qui l'interroge, par exemple le sous-total des menuiseries extérieures, et écrit sa remarque. Vous y répondez depuis la carte du rendu. Une remarque rattachée à une ligne vaut mieux que « le chiffre du lot trois me semble élevé » dans un message général.
La décision, version par version
Deux choix s'offrent au client, en bas de l'écran. Soit il demande des modifications, en justifiant sa demande par un commentaire qui est obligatoire ; soit il donne son bon pour accord, en saisissant son nom et en cochant « J'ai relu cette version ». Dans les deux cas, la décision est datée à la minute, associée à son adresse IP, et définitive pour cette version.
Exemple : les rendus d'une opération, vus du portail
Les montants sont fictifs, donnés pour illustrer la liste.
| Rendu | Phase | Version | Montant estimé HT | État côté client |
|---|---|---|---|---|
| Estimation de l'avant-projet sommaire | APS | 1 | 355 000 € | Validé, bon pour accord |
| Estimation de l'avant-projet définitif | APD | 2 | 412 000 € | Modifications demandées, 2 remarques |
| Cadre de DPGF du dossier de consultation | DCE | 1 | sans objet | Téléchargeable, Excel |
Le client voit où il en est : l'APS est validée, l'APD fait l'objet de deux remarques, le cadre de DPGF est à télécharger. Il comprend d'un regard ce qui l'attend, et ce qui est clos. De votre côté, vous suivez l'écart entre votre estimation et les offres quand elles arrivent, sur l'accueil de votre espace.
Présenter un écart au maître d'ouvrage
Quand l'estimation grimpe de l'APS à l'APD, le client ne cherche pas le total, il cherche l'origine. Un rendu bien construit présente l'écart lot par lot : menuiseries extérieures, électricité, poste ajouté. Le maître d'ouvrage épingle sa remarque sur la ligne qui le surprend, et votre réponse arrive dans le fil, à la bonne place. C'est une habitude de rédaction plus qu'une fonction : Corsala conserve les versions, la place des remarques et les décisions ; il ne calcule pas l'écart à votre place.
Honoraires : des phases ou des forfaits
Pour composer sa proposition, l'économiste part de l'assiette de travaux, fixe son taux d'honoraires et coche les phases de sa mission. Les parts pré-remplies suivent la répartition usuelle d'une mission d'architecte ; vous les ajustez, ou vous préférez des forfaits hors phase, par exemple pour un métré, une visite de relevé ou une analyse d'offres. Le client lit les lignes telles que vous les avez composées, avec le récapitulatif et l'échéancier, avant de signer.
L'analyse des offres, un outil à vous et un rendu pour le client
Quand les entreprises ont répondu à la consultation, votre outil d'analyse aligne leurs offres : meilleur prix, délai le plus court, écart maximal, détail ligne à ligne, export CSV. Le portail ne montre jamais ces offres au client. Si le maître d'ouvrage doit valider un choix, vous rédigez le rapport d'analyse à votre manière, vous l'exportez en PDF, vous le déposez comme un rendu, et il le lit, l'annote et le valide comme n'importe quel autre document. Les prix des entreprises ne quittent pas votre analyse, sauf ce que vous décidez de mettre dans le rapport.
Le maître d'ouvrage et l'architecte, deux lecteurs
Une opération réunit souvent un maître d'ouvrage qui paie et un architecte qui coordonne. Corsala les sert chacun par son lien : le client dans son espace, l'architecte invité dans le sien. Les deux lisent des choses différentes : le client, ses rendus et ses décisions ; l'architecte, ce que vous lui transmettez pour ses propres pièces. Vous gardez la main sur ce qui est partagé avec l'un et avec l'autre.
Ce que le portail ne montre pas
Il ne propose pas encore de DPGF que l'entreprise remplirait en ligne : ce parcours est à venir. Il n'affiche ni factures, ni situations, ni calcul de rentabilité. Il n'ouvre pas Excel ni Word dans la visionneuse. L'espace cabinet est compris dans le CRM gratuit.
Pour le maître d'ouvrage, l'économiste et l'architecte
- Le maître d'ouvrage lit chaque estimation, comprend d'où vient un écart grâce aux versions successives, et valide à une date précise, sans demander à l'architecte de retrouver un e-mail.
- L'économiste dépose ses rendus, répond aux remarques ligne par ligne et garde une trace claire de chaque étape.
- L'architecte retrouve, dans un même dossier, la version que le client a validée, au lieu de recomposer l'historique d'une opération en fouillant ses messages et ceux de ses partenaires.
Pour aller plus loin
Le principe de l'espace client est exposé sur la page portail client. L'offre que Corsala propose aux économistes, du métré à la consultation des entreprises, se lit sur la page économiste de la construction, et le déroulé d'une mission sur la page missions et honoraires. L'offre est publiée sur la page tarifs. Votre espace gratuit permet de rejouer une vraie opération ; une démonstration est possible avant de vous lancer.