Un loft de cent vingt mètres carrés, quatre lots, un carnet d'adresses
Vous concevez la rénovation d'un loft pour un couple qui en a acheté les murs et pas encore les meubles. Le projet est arrêté, il faut maintenant des prix. Quatre lots : menuiserie sur mesure, électricité, peinture, plomberie. Votre client veut trois devis par lot, et il a raison. Vous avez, pour chacun, deux ou trois artisans avec qui vous travaillez déjà et un ou deux dont on vous a parlé. À chacun vous écrivez un e-mail, vous joignez les plans, vous demandez une réponse pour vendredi.
Le vendredi, une réponse arrive en PDF, une autre sur WhatsApp, une troisième dans un tableur qui ne reprend pas vos lignes. Le menuisier réclame les cotes de la bibliothèque, qu'il n'a jamais reçues. La consultation entreprises architecte d'intérieur de Corsala règle la logistique, pas le jugement : mêmes pièces, même échéance, mêmes lignes pour tous, et un écran qui dit qui a ouvert et qui a répondu.
Votre carnet d'adresses devient un annuaire
Vos artisans habituels figurent dans l'onglet « Entreprises » de l'annuaire, avec leur fiche et les justificatifs que vous y rangez : extrait Kbis, assurance, attestation de vigilance. Pour un artisan recommandé par un confrère, vous n'avez pas à créer la fiche à l'avance : au moment de composer la consultation, un nom, une adresse e-mail et un métier suffisent, et la fiche naît de l'invitation. Tant qu'il n'a pas ouvert son espace, il apparaît comme invité, puis il rejoint la liste des autres. Sans consigne contraire, une entreprise active, établie dans le pays du chantier, peut être consultée ; un réglage restreint la liste aux entreprises dont les justificatifs sont validés, si votre client l'exige.
Un lot, un lien, une date limite
Composer, depuis le projet
Le raccourci « Consultations » du cadre projet donne accès au composeur. Vous baptisez le lot, « Menuiserie sur mesure, bibliothèque et dressing » par exemple, vous choisissez le corps d'état, et vous posez vos hypothèses : finition laquée ou plaquée, accès par l'escalier, client présent pendant les travaux. Les lignes à chiffrer se saisissent une à une, avec leur quantité et leur unité ; le cadre de DPGF issu du générateur de CCTP vous sert de guide, si vous l'utilisez.
Les pièces du lot, et rien d'autre
Vous cochez les plans de détail de la bibliothèque, les photos de l'existant, une vidéo de la visite si elle aide à comprendre l'accès. L'artisan ne voit pas le reste du projet : ni vos honoraires, ni les autres lots, ni les offres de ses confrères. Vous fixez le délai : quarante-huit heures, cinq ou sept jours. L'e-mail part de votre propre boîte.
Suivre sans relancer à la main
Quatre mots disent où en est chaque artisan : « Envoyé », « Ouvert », « Répondu », « En retard ». Un rappel automatique, unique, est programmé douze heures avant la date limite, et vous pouvez relancer vous-même quand vous le jugez utile. Chaque offre déclenche une notification : vous n'avez pas à ouvrir l'écran pour savoir qu'une réponse est arrivée.
Ce que l'artisan lit et répond
L'artisan découvre « Le projet pour chiffrer » : plans, photos, vidéos. Il répond d'un seul montant, « Total global », ou ligne par ligne, avec un total qui se met à jour pendant qu'il saisit. Il indique en combien de jours il peut faire le travail et peut annexer son devis habituel. Vous n'avez rien à lui apprendre : il n'a rien d'autre à faire que répondre.
Pourquoi trois offres, et pas une
Un seul devis ne se compare à rien : on ne sait pas s'il est cher ou complet. Deux offres suffisent rarement à se faire une idée. Trois offres, alignées sur les mêmes lignes, permettent de repérer celle qui s'écarte, vers le haut comme vers le bas, et de comprendre pourquoi. L'écart entre la meilleure offre et les autres n'a de sens que si le périmètre est le même : c'est précisément ce que la consultation par lignes garantit.
Poser une question à l'artisan, sans quitter le dossier
Une offre peut soulever une question : l'éclairage intégré est-il compris, la finition intérieure est-elle laquée ? L'espace de l'artisan comporte une messagerie : vous lui écrivez, il répond, et l'échange reste dans l'historique du dossier, à côté de sa consultation et de son offre. Vous n'avez pas à retrouver, trois semaines plus tard, le SMS où il avait confirmé ce point.
Comparer trois offres, puis conseiller
Les offres s'alignent côte à côte : la moins chère, la plus rapide, celle qui s'écarte beaucoup des deux autres. Le détail ligne par ligne montre qui a prévu les poignées et qui a oublié la finition intérieure des caissons. Une exportation au format CSV emporte le comparatif dans votre tableur, si vous aimez y noter vos commentaires. Vous attribuez le lot ; l'artisan retenu reçoit dans son espace son bon de commande, repris des lignes et du montant de son offre, et les autres sont informés ; la signature du bon se fait hors de Corsala.
Exemple chiffré : le lot menuiserie sur mesure du loft
Montants imaginés pour illustrer un comparatif de menuiserie.
| Artisan | Réponse | Montant HT | Durée | Remarque |
|---|---|---|---|---|
| Atelier 1 | Détail par ligne | 21 800 € | 30 jours | Offre complète, finition laquée comprise |
| Atelier 2 | Détail par ligne | 23 600 € | 24 jours | +8,3 %, durée la plus courte |
| Atelier 3 | Total global | 19 900 € | 35 jours | Poignées et éclairage intégré non précisés |
L'atelier 3 est le moins cher, mais son total global ne dit pas si les poignées et l'éclairage intégré sont compris : vous lui posez la question par message avant de comparer. Vous conseillez à votre client l'atelier 1, meilleur compromis entre prix et complétude, et vous lui expliquez pourquoi dans votre rapport.
Le conseil au client, dans son espace
La consultation reste votre outil ; votre client n'y accède pas. En revanche, votre rapport sur les offres, déposé comme livrable de la phase d'assistance aux contrats de travaux, s'affiche sur la page « Vos livrables » de son portail. Il l'annote, puis il donne son bon pour accord, daté et signé de son nom. Dans le même dossier que ses plans, il retrouve ainsi la décision prise et le moment où il l'a prise.
Chantiers, un module à ouvrir
Pour un cabinet de conception, le module Chantiers n'est pas ouvert d'office : il porte le suivi de l'exécution, que tous les cabinets ne dirigent pas. Tant qu'il est fermé, l'entrée « Consultations » reste verrouillée et indique la démarche pour demander son activation. Le module est compris dans le CRM gratuit ; l'ouvrir ne coûte rien, et la consultation apparaît alors dans le cadre de chaque projet.
Pour l'architecte d'intérieur, l'artisan et le client
- L'architecte d'intérieur monte un seul dossier pour trois artisans, au lieu de trois e-mails différents, et lit les réponses dans un même format.
- L'artisan chiffre sur les mêmes pièces que ses confrères, au calme, depuis son téléphone, sans abonnement, après avoir choisi un mot de passe.
- Le client reçoit un conseil argumenté, validé sur la page « Vos livrables » de son espace, plutôt qu'un tableau de prix qu'il ne sait pas interpréter.
Ce que la consultation ne fait pas
L'envoi passe uniquement par e-mail, avec la messagerie reliée à Corsala. Un DPGF que l'artisan compléterait en ligne n'existe pas encore. Le bon de commande généré ne vaut pas contrat de travaux, et le module Chantiers doit être ouvert sur votre espace.
Pour aller plus loin
Pour le principe général de la consultation, voyez la rubrique consultation des sous-traitants. L'espace de votre client est décrit dans le portail client de l'architecte d'intérieur, et l'ensemble de ce que Corsala propose aux cabinets dans la page architecte d'intérieur. Les tarifs se lisent dans la page tarifs. Un lot réel suffit pour tester : le premier mois est gratuit, et la démo est là pour ceux qui préfèrent voir d'abord.