Un chantier de courant faible se joue en trois passages
Une installation de courant faible ne se fait jamais d'un seul coup. Le premier passage a lieu cloisons ouvertes : on tire les câbles, on repère chaque point, on passe les gaines vers la baie de brassage. Le deuxième se fait après la peinture : on pose les prises, les caméras, les lecteurs de badges, la centrale. Le troisième est celui de la mise en service : on configure, on teste chaque liaison, on forme le client, on signe la recette.
Entre ces trois passages, tout le monde intervient : l'électricien du courant fort, le plaquiste, le peintre, le prestataire informatique du client qui veut son switch à une référence précise. Chaque métier pose ses questions au même moment. Où est la baie ? Quelle est la longueur du tirage jusqu'à la salle de réunion ? Qui a modifié le plan des points depuis la semaine dernière ?
Le temps se perd ailleurs que sur les câbles. Il se perd à compter les prises à la main sur un plan imprimé, à retaper le devis du soir avec les prix de trois distributeurs, à retrouver la photo de la baie avant fermeture du faux plafond. Il se perd aussi après l'installation : les contrats de maintenance d'une alarme ou d'une vidéosurveillance dorment dans un classeur, et la visite annuelle ne se planifie que lorsque le client appelle.
Ce que Corsala change, du relevé à la maintenance
Le relevé des points, sur plan ou à la voix
Prenons un plateau de bureaux de douze postes. Au bureau, vous ouvrez le plan PDF de l'architecte, vous calez l'échelle sur une cote connue et vous pointez chaque prise RJ45 : le compte s'affiche par pièce et par lot, et chaque mesure rejoint une ligne du devis. Le métré sur plan se fait sur ordinateur, là où un plan se lit bien.
Sur place, avant de remonter dans le camion, vous ouvrez « Devis rapide » et vous dictez : vingt-huit prises RJ45, une baie de brassage avec son panneau, un switch alimentant les caméras, quatre caméras et leur enregistreur, deux portes en contrôle d'accès. Le devis dicté à la voix sort classé par lot, chaque poste porté d'un niveau de certitude, « sûr », « probable » ou « à vérifier ». Les prix viennent de votre bibliothèque ; une ligne sans prix reste « à chiffrer ». Dans notre exemple, le devis relu atteint 11 800 € HT.
Le devis lu, questionné, puis signé
Le client reçoit le devis par un lien, sans compte à créer. Il peut poser une question sur la ligne des caméras si vous avez ouvert les commentaires, ou demander pourquoi le switch est sur deux lignes, et vous répondez au même endroit. Il signe à l'écran ; la date, l'heure et l'adresse IP de la signature sont enregistrées. Si son prestataire informatique veut modifier une référence, la discussion reste attachée au devis, pas perdue dans une chaîne d'e-mails.
Les passages de chantier, un bon par visite
Chaque passage devient une intervention du dossier. Le technicien ouvre le bon d'intervention : il dicte ce qui a été fait, ajoute le matériel posé depuis la bibliothèque, note le temps passé et joint les photos : le tirage avant la fermeture des cloisons, la baie étiquetée, le tableau de brassage. Au premier passage, ces photos sont la preuve que le câble existe derrière la cloison. Au troisième, elles servent la recette.
La recette signée avant de partir
À la mise en service, le client signe le bon sur l'écran, en plein écran, avec son nom. Le bon reçoit son numéro, le PDF part dans son espace et par e-mail, et l'intervention passe « à facturer » au bureau, avec ses fournitures et sa main-d'œuvre. Le rapport de mesures de votre testeur de câblage, vous le joignez au dossier : Corsala ne le produit pas, il le range à côté du bon.
La maintenance : le parc du site
Une fois l'installation recettée, ses équipements entrent dans le parc du client : type, marque, modèle, numéro de série, date de pose et contrat rattaché. Le contrat de maintenance génère ses visites sur huit semaines glissantes, une visite manquée remonte le matin sur l'accueil et la facture brouillon de chaque échéance attend votre validation. Trente jours avant la date d'entretien d'un équipement, il passe « à planifier ». Tout est détaillé sur la page contrats d'entretien.
Les mots du courant faible, dans vos devis et vos bons
À l'inscription, vous choisissez la spécialité « Électricité » : le menu dit alors « Chantiers », « Dépannages » et « Équipes ». Dans vos lignes de devis, vous gardez votre vocabulaire :
- Réseau : câblage cuivre catégorie 6 ou 6A, fibre optique, panneau de brassage, baie 19 pouces, switch avec alimentation par câble réseau, borne Wi-Fi.
- Image : caméra dôme ou tube, enregistreur, câblage et alimentation, support, enregistrement sur disque.
- Accès : lecteur de badges, contrôleur, gâche électrique, ventouse, interphone, visiophone.
- Intrusion : centrale, détecteur de mouvement, contact d'ouverture, sirène, transmetteur.
- Mise en service : paramétrage, adressage, essais, formation du client, remise des codes.
Studio Lia reconnaît ces termes à la dictée et les range au bon lot. La liste de départ de l'électricité comprend déjà la prise RJ45, le coffret de communication, le visiophone et le tirage de câble, avec des prix indicatifs que vous ajustez : vous complétez le reste avec le tarif de votre distributeur.
Les documents d'un chantier de courant faible
Un chantier de courant faible produit des pièces que le client garde longtemps. Corsala les rattache au même dossier :
- Le devis détaillé au point, avec ses options et sa durée de validité.
- Le plan de repérage des points, déposé dans le dossier.
- Le bon d'intervention de chaque passage, signé, numéroté, photos jointes.
- Le rapport de mesures du câblage et le schéma de la baie : vous les joignez, Corsala ne les établit pas.
- Le contrat de maintenance et ses échéances de facturation.
- Le dossier des ouvrages exécutés que vous remettez à la fin : vos pièces, rangées dans le dossier, d'où vous les transmettez au client.
Courant fort, courant faible : deux métiers, un dossier
Un installateur de courant faible travaille rarement seul sur un chantier. Quand vous êtes sous-traitant d'un électricien du courant fort ou d'une entreprise générale, ils vous consultent depuis Corsala : vous recevez un lien personnel avec les plans, les photos et le planning qu'ils choisissent de partager, vous répondez au global ou ligne par ligne, devis PDF joint. Vous ne payez aucun abonnement.
Quand c'est vous qui consultez, par exemple un prestataire de fibre ou un tireur de câbles, la consultation des sous-traitants suit qui a ouvert, qui a répondu et qui est en retard, compare les offres ligne par ligne et génère le bon de commande à l'attribution. Pour l'électricien qui fait surtout du courant fort, la page électricien est la plus proche ; le domoticien y trouvera les automatismes et les scénarios.
Combien coûte Corsala pour un installateur courant faible
Le CRM est gratuit, pour toute l'équipe. Imaginons une société de cinq personnes : le dirigeant, une assistante et trois techniciens. Tous les cinq utilisent Corsala sans rien payer, avec le bon d'intervention, les contrats de maintenance, le parc, le planning des techniciens et les chantiers avec leurs sous-traitants.
Un installateur seul, qui fait des devis et des factures sans contrats ni bons de recette, dispose du même CRM gratuit : devis dicté, métré sur plan, portail client, signature en ligne, factures et relances. Seule l'IA se paie, au jeton (0,10 € le jeton), avec 200 jetons IA offerts à l'ouverture de l'espace, partagés par toute l'équipe, puis des recharges quand le gérant le souhaite. Le sur mesure (plusieurs sociétés, reprise de données importante, intégrations spécifiques) est une prestation sur demande : écrivez-nous, ou passez par Lia, l'assistante IA du site, qui nous transmet votre demande. Clients et sous-traitants invités n'ont rien à payer. Le détail est sur la page tarifs.
Venir d'un tableur ou d'un autre logiciel
Rien à ressaisir pour commencer. Le tarif de votre distributeur, en CSV ou en Excel, se charge dans votre bibliothèque, jusqu'à 5 000 lignes par fichier ; sans fichier, donnez à l'IA un à dix de vos anciens devis, en PDF ou en photo, et validez ce qu'elle propose ligne par ligne. La liste de départ de l'électricité comble le reste. Vos clients sont repris par notre équipe depuis votre export.
Si vous utilisez Inter-Fast, reconnaissons-lui la force de son approche des interventions et de la maintenance. Si vous utilisez Obat ou Costructor pour vos devis, vous avez une bibliothèque d'ouvrages fournie. Corsala ajoute ce qui se passe autour : le client qui pose ses questions et signe, le sous-traitant qui répond dans le même dossier, la recette signée sur place. La page changer de logiciel décrit la reprise, et les comparatifs détaillent chaque outil.
Ce que Corsala ne fait pas
Mieux vaut le savoir avant de commencer : Corsala ne supervise aucune installation et ne se connecte à aucun de vos équipements. Il ne dessine pas de schémas et ne remplace pas votre testeur de câblage. Un local technique en sous-sol peut poser problème, car le bon d'intervention demande du réseau pour la saisie et la signature. Un bon signé ne se corrige pas, et aucun lien de paiement en ligne n'est proposé : vous enregistrez les encaissements. La facture électronique est couverte : Corsala est conforme à la réforme avec la plateforme agréée de votre choix, et la page facturation en détaille la réception, l'émission et l'e-reporting.
Commencer sur votre prochain plan de points
Prenez le prochain devis et pointez ses prises sur le plan : le compte s'affiche par pièce et par lot. Ouvrez votre espace gratuit, et une démonstration sur un dossier d'installateur est possible si vous voulez d'abord voir.