Dans l'ascenseur, le contrat est l'activité
Une entreprise d'ascenseurs vit de ce qu'elle entretient. Chaque appareil sous contrat appelle des visites à intervalle régulier, des dépannages à toute heure, des pièces à remplacer, et un client qui ne prend jamais l'ascenseur pour lui-même : syndic, bailleur ou gestionnaire de parc, il répond de plusieurs immeubles, compare les offres et fait jouer la concurrence. La nouvelle installation n'est qu'une porte d'entrée, la valeur est dans ce qui suit, sur des années.
Le métier se juge sur ses preuves autant que sur ses interventions. Quelqu'un a-t-il fait la visite prévue ? Qui est intervenu sur l'appareil du bâtiment B le mois dernier ? Que dit le rapport du contrôleur technique ? Les réponses sont dans des carnets, des tableurs, des bons papier, et le jour où un incident survient, chaque pièce manquante coûte cher.
Côté gestion, les pertes de temps se répètent : une visite qui saute pendant une absence et que personne ne voit, une facture d'échéance qui part en retard, un dépannage dont le technicien ne sait pas ce qui a été fait la dernière fois, un devis de modernisation qui dort parce que personne ne l'a rédigé.
Un contrat par appareil : ce que Corsala suit
Le parc : l'appareil, l'immeuble, la date de pose
Pour chaque client, vous enregistrez les appareils : type, marque, modèle, numéro de série, date de pose, contrat rattaché. Un syndic qui gère douze immeubles et seize ascenseurs devient un client avec seize fiches, chacune rattachée à son contrat. Quand l'appel arrive, vous savez de quel appareil il s'agit avant de décrocher.
Le contrat : visites, prestations, prix, facturation
Vous saisissez le contrat d'entretien une fois : le site, la durée, la tacite reconduction et le préavis, le rythme des visites (hebdomadaire sur des jours choisis, mensuel, trimestriel, semestriel ou annuel), les prestations et leur prix HT, la facturation mensuelle, trimestrielle ou annuelle. Un contrat sur plusieurs sites se saisit en plusieurs contrats. Le contrat signé se joint à la fiche.
Les visites générées, la visite manquée signalée
Corsala génère les visites sur huit semaines glissantes, chacune affectée à un technicien, avec un compte rendu court et des photos. Une visite prévue dont la date est passée devient « manquée » et remonte le matin sur l'accueil avec le bouton « Réaffecter l'équipe ». Trente jours avant la date d'entretien d'un équipement, il passe « à planifier ». La facture brouillon de chaque échéance attend votre validation, aux prix du contrat.
Le dépannage, avec l'historique sous les yeux
Quand un appareil s'arrête, le client le signale depuis son espace avec « Faire une demande », ou vous appelez. La demande tombe dans vos dépannages, rattachée au contrat. Le technicien ouvre le bon d'intervention : travaux dictés, pièces tirées de la bibliothèque, temps passé, photos avant et après. Le gardien ou le représentant du syndic signe du doigt sur l'écran, le bon reçoit son numéro, le PDF part dans l'espace du client et par e-mail, et l'intervention passe « à facturer ».
Le devis de modernisation, dicté sur place
Un appareil de trente ans, une commande obsolète, des portes palières à reprendre : le devis de modernisation se prépare sur place. Prenons un ascenseur de six niveaux dont on remplace la commande et les portes. Le technicien commercial ouvre « Devis rapide » et dicte. Avec le devis dicté à la voix, les postes se rangent par lot, chacun avec son niveau de certitude, et ce qui manque se retrouve dans « À confirmer ». Dans notre exemple, le devis relu atteint 28 000 € HT. Pour un immeuble d'habitation ancien, Corsala propose de ventiler la fourniture de l'appareil, au taux normal, et sa pose, qui peut relever du taux réduit : vous validez chaque ligne.
Ce qu'un ascensoriste doit pouvoir prouver
L'ascensoriste est jugé sur ses documents. Corsala en range plusieurs dans le dossier : les bons d'intervention signés avec leurs photos, les comptes rendus de visite, les factures, le contrat. Le client retrouve les passages, les comptes rendus et les bons signés qui concernent ses appareils depuis son espace, dans la section « Votre contrat » ; les factures lui arrivent par e-mail. Le rapport du contrôleur technique, qui est établi par un organisme indépendant, se dépose dans le dossier à côté du contrat ; ses réserves deviennent des devis, que vous dictez comme les autres.
Corsala n'est pas un carnet d'entretien réglementaire et ne remplace pas votre outil de suivi réglementaire. Il garde la trace de ce qui s'est passé, signée et datée, et la met à disposition du client.
Reprendre le parc d'un concurrent : documenter l'état initial
Dans ce métier, on grandit surtout en reprenant des contrats : le marché neuf est étroit, et chaque appareil gagné est un appareil qu'un autre entretenait. Un contrat d'entretien décrit l'état initial de l'installation, et c'est à la reprise qu'il faut le constater. Vous visitez chaque appareil, vous photographiez la machinerie, la cabine, les portes, vous saisissez sa fiche dans le parc du client avec sa marque, son modèle et son numéro de série, puis vous joignez l'état initial que vous établissez avec votre méthode.
Les photos de départ restent datées dans le dossier, rangées par appareil, et le client les voit si vous le décidez. Quand une panne revient trois mois plus tard sur un organe déjà défaillant à la reprise, la discussion s'appuie sur une pièce écrite. Corsala ne produit pas l'état initial réglementaire : il le range et le conserve avec le contrat.
Le vocabulaire de l'ascenseur, dans vos lignes
Votre menu dit « Interventions », « Techniciens » et « SAV », et vos lignes gardent le langage de la cabine et de la machinerie :
- Appareils : ascenseur, monte-charge, élévateur, plateforme, escalier mobile.
- Organes : machinerie, armoire de manœuvre, cabine, portes palières, câbles, suspension, parachute.
- Entretien : visite périodique, contrôle des dispositifs de sécurité, graissage, réglage, contrat de base, contrat étendu.
- Travaux : modernisation, remplacement de la commande, mise en conformité, réserves du contrôle technique.
Syndics et bailleurs : un client, plusieurs immeubles
Le client d'un ascensoriste a souvent des dizaines d'appareils : un syndic professionnel, un bailleur social, un gestionnaire de parc. Dans Corsala, un client peut porter autant de contrats que d'appareils ou de sites, et il les retrouve tous dans son espace avec leurs prochains passages. Les techniciens travaillent depuis l'application terrain, installée sur l'écran d'accueil du téléphone, et le planning montre qui part en visite et qui reste disponible pour les dépannages.
Quand vous êtes sous-traitant d'un autre ascensoriste ou d'une entreprise générale, ils vous consultent depuis Corsala : vous répondez par un lien personnel, sans abonnement. Pour les structures qui gèrent plusieurs corps d'état en plus des ascenseurs, la page du facility management décrit un dossier voisin, et celle du syndic montre le point de vue de votre client.
Combien coûte Corsala pour un ascensoriste
Les contrats, le parc et les bons appartiennent au module SAV, le planning au module Terrain, tous deux compris : le CRM est gratuit. Prenons une entreprise de dix personnes, dont six techniciens : dirigeant, assistante, responsable d'exploitation, technico-commercial, six techniciens. Les dix utilisent Corsala sans rien payer, au bureau comme sur l'application terrain.
Vos syndics et vos bailleurs consultent leurs contrats sans rien payer. Seule l'IA se paie, au jeton (0,10 € le jeton), avec 200 jetons offerts à l'ouverture de l'espace, partagés par toute l'équipe. Le détail est sur la page tarifs.
Venir d'un autre outil
Le parc se construit au rythme des visites : chaque appareil entre dans la fiche du client à son prochain passage. Vous saisissez vos contrats un par un en commençant par les plus gros, puis votre grille de prix, par fichier CSV ou Excel ou depuis quelques anciens devis lus par l'IA. Vos clients, syndics et bailleurs, viennent d'un export que notre équipe charge au démarrage.
Inter-Fast a une page dédiée aux ascensoristes et publie un guide détaillé sur la gestion d'une entreprise d'ascenseurs : c'est un outil solide sur la maintenance et les interventions, et il faut le reconnaître. Corsala apporte le client dans le dossier, avec son espace, ses bons signés et le devis de modernisation dicté ; il ne couvre pas la révision par indice ni le carnet réglementaire. Chaque concurrent a sa page dans les comparatifs, avec ce qu'il fait mieux et ce qu'il fait moins bien.
Ce que Corsala ne fait pas
Corsala n'applique pas la révision de prix par indice ni l'avenant de contrat, deux fonctions à venir. Il ne propose pas de rythme de visite toutes les six semaines, ne tient pas de carnet d'entretien réglementaire, ne surveille aucun appareil à distance et ne prend en charge ni l'astreinte ni l'alerte des personnes bloquées. La saisie du bon d'intervention exige du réseau, ce qui peut compter en cabine ou en machinerie.
Commencer sur un syndic et deux appareils
Prenez un syndic et deux de ses appareils : saisissez leurs fiches et leur contrat, puis regardez les visites des huit semaines suivantes se générer, avec la facture brouillon de la première échéance. Ouvrez votre espace gratuit ou demandez une démo sur un dossier de contrats d'entretien.