Une étanchéité ne se voit pas : elle se prouve
L'étanchéité d'une toiture-terrasse, d'un balcon ou d'un sous-sol est un travail que l'on n'admire jamais. Une fois la protection posée, gravillons, dalles sur plots ou terre végétale, il ne reste rien à regarder. Le client juge l'ouvrage sur une seule chose, l'absence de fuite, et il la juge plusieurs années plus tard, parfois après un changement de syndic ou de propriétaire. L'entreprise est engagée sur le long terme, et ce qu'elle peut montrer ce jour-là ne dépend pas de sa mémoire.
Le chantier lui-même est fait d'enchaînements serrés : le support préparé par le maçon, le pare-vapeur, l'isolant, la membrane, les relevés autour des acrotères, les évacuations, la protection. La météo décale les journées de pose. Un support mal réalisé, découvert le premier matin, force à choisir entre reprendre à ses frais et arrêter le chantier.
Ce que l'on perd, c'est la trace. Les photos de chaque couche sont dans le téléphone d'un compagnon, la réunion où le maçon a promis de reprendre le support n'a laissé aucune écriture, et le devis de la reprise est une phrase dite sur le toit.
De la visite de toiture à l'entretien annuel
La visite : support, relevés, évacuations
Sur la terrasse, vous relevez ce qui conditionne le prix : la surface, l'état du support, la hauteur des relevés, le nombre et l'état des évacuations, les points singuliers. Vos photos de la visite rejoignent le dossier, datées, rangées par zone. Elles disent dans quel état était le support le jour où vous l'avez vu.
Le devis : surface, relevés, évacuations
Prenons une toiture-terrasse de quatre-vingt-dix mètres carrés avec acrotères, quatre évacuations et un balcon voisin. Au retour, vous ouvrez « Devis rapide » et vous dictez zone par zone. Le devis dicté à la voix classe les postes par lot et signale ceux qui restent à vérifier ; ce que vous n'avez pas relevé est listé dans « À confirmer ». La bibliothèque accepte le mètre carré pour la membrane, le mètre linéaire pour les relevés, l'unité pour les évacuations, le forfait pour les travaux annexes. Dans notre exemple, le devis relu atteint 13 700 € HT.
Chaque couche photographiée avant d'être recouverte
C'est le cœur du métier de preuve. À chaque étape, un compagnon photographie : support, pare-vapeur, isolant, membrane, relevés, protection. Les photos se rangent dans le dossier, par zone et par lot, avec leur date. Vous décidez de celles que le client voit dans son espace au fil du chantier, et de celles qui restent en interne. Le jour d'une réclamation, la pose se relit couche par couche.
Le support pas prêt : l'avenant avant l'étanchéité
Si le support n'est pas conforme, vous photographiez le défaut, vous le décrivez, et vous préparez un avenant dans le dossier, chiffré sur vos prix. Corsala ne l'envoie pas et ne l'affiche pas dans l'espace du client : vous le faites accepter par le client, ou par l'entreprise générale qui vous a confié le lot, par e-mail ou par la messagerie de l'espace du client, puis vous le passez à « signé ». Vous poursuivez une fois la reprise acceptée. Vous n'avez plus à négocier une reprise à partir d'une discussion sur le toit.
La recherche de fuite et la reprise
Quand une fuite apparaît, le client la signale depuis son espace avec « Faire une demande », ou vous appelle. La demande arrive dans vos dépannages, rattachée à son dossier avec les photos de la pose d'origine. Vous passez avec le bon d'intervention sur votre téléphone : recherche dictée, reprise, temps passé, photos avant et après. Le client signe sur l'écran, le PDF part chez lui.
L'entretien annuel : le contrat qui revient chaque année
Un contrat d'entretien pour les toitures-terrasses des copropriétés ou des bureaux s'écrit une fois : une visite par an, ses prestations (nettoyage des évacuations, contrôle des relevés, vérification des joints), son prix, la tacite reconduction. La visite se génère, la facture de l'échéance attend votre validation, et le bon signé de chaque passage rejoint l'espace du client.
Un immeuble, vingt balcons : un dossier, vingt emplacements
Les balcons d'une copropriété se traitent par dizaines, chacun avec son support, ses relevés, son évacuation. Pour le syndic, la question revient sans cesse : lesquels sont faits ? Vous nommez les emplacements au fil de la visite, « balcon 3B » ou « terrasse nord », et vous rangez les photos de chacun par lot et par emplacement. Sur un chantier suivi avec le module Chantiers, le compte rendu dicté en quittant l'immeuble dit où l'on en est, et le syndic le reçoit en PDF par e-mail, avec un lien pour le relire en ligne. Quand un balcon réserve une mauvaise surprise, l'avenant ne concerne que lui, et le reste du chantier avance.
Le vocabulaire de l'étanchéité dans vos lignes
Menu : « Interventions » et « Suivi commercial » ; lignes : les termes de l'étanchéité :
- Éléments porteurs et couches : support, pare-vapeur, isolant, membrane, écran, protection lourde.
- Membranes : bitume élastomère, bicouche, monocouche, PVC, EPDM, résine d'étanchéité.
- Points singuliers : acrotère, relevé, solin, joint de dilatation, évacuation, trop-plein, sortie de toiture.
- Protections : gravillons, dalles sur plots, végétalisation, dalle béton, carrelage sur plots.
- Essais et entretien : mise en eau, recherche de fuite, nettoyage des évacuations, contrôle périodique.
Les documents de l'étancheur
- Le devis, avec la référence de votre assurance décennale et la durée de validité.
- Les photos de chaque couche et de chaque zone, datées.
- Les avenants, passés à « signé » une fois acceptés, par exemple pour reprendre un support.
- Le bon d'intervention de chaque reprise ou recherche de fuite.
- Le contrat d'entretien annuel, ses visites et ses échéances.
- Les procès-verbaux et rapports d'essai que vous établissez hors de Corsala, joints au dossier à côté du devis signé.
Entreprise générale, syndic, couvreur : la place de l'étancheur
L'étancheur est le plus souvent sous-traitant, d'une entreprise générale, d'un couvreur ou d'un maçon. Quand l'un d'eux travaille sur Corsala, il vous consulte depuis son dossier : vous répondez par un lien, sans abonnement, avec les plans, les photos et le planning partagés, et vous voyez quand le support sera livré avant d'annoncer votre date. Retenu, vous recevez le bon de commande sans ressaisie, et vous déposez vos photos dans son dossier, par lot.
Pour votre propre sous-traitance, par exemple une isolation ou un échafaudage, la consultation suit les réponses et compare les offres. Les pages du couvreur, du maçon et du carreleur décrivent les métiers qui encadrent le vôtre.
Combien coûte Corsala pour un étancheur
Un étancheur seul trouve, sans rien payer, le devis dicté (seule l'IA se paie, au jeton, avec 200 jetons IA offerts à l'ouverture de l'espace, partagés par toute l'équipe, puis recharges), le métré sur plan PDF, la signature, les photos, les factures et les relances. Les bons d'intervention, les contrats d'entretien, le planning et les chantiers sont compris aussi. Prenons une entreprise d'étanchéité de six personnes : dirigeant, assistante, chef d'équipe et trois compagnons. Les six utilisent Corsala gratuitement, au bureau comme sur l'application terrain.
Clients, syndics et entreprises qui vous invitent sont gratuits, sans limite. Tout le détail est sur la page tarifs.
Venir d'un tableur ou d'un autre logiciel
Votre grille de prix s'importe par fichier CSV ou Excel, ou se reconstitue depuis quelques anciens devis lus par l'IA, ligne par ligne sous votre validation. Les photos de vos chantiers passés ne se migrent pas : vous commencez la trace sur le prochain. Votre fichier de clients et de syndics est chargé par notre équipe à l'ouverture.
Les outils généralistes comme Inter-Fast, Obat, Costructor et Vertuoza traitent surtout la couverture ; leurs pages de couverture couvrent les devis, les équipes et les factures. Corsala se distingue par la trace photographique rangée par couche, l'avenant préparé avant d'étancher et le contrat d'entretien annuel. Les comparatifs précisent, outil après outil, pour qui chacun convient.
Ce que Corsala ne fait pas
Corsala ne dimensionne aucune étanchéité, ne calcule pas de pente et ne produit pas de procès-verbal d'essai. Il ne détecte aucune fuite. La saisie du bon d'intervention exige du réseau, y compris sur un toit en bord de ville.
Commencer sur une terrasse en cours
Photographiez la prochaine terrasse couche par couche et regardez la chronologie se ranger toute seule dans le dossier. Ouvrez votre espace gratuit ou demandez une démo sur un dossier d'intervention.