Trente petites interventions par semaine, et aucune ne se ressemble
Une entreprise multiservices répond à tout : un robinet qui fuit chez une locataire, une serrure à changer pour une agence, une porte qui frotte, un faux plafond à reprendre dans un cabinet, une peinture avant un nouvel emménagement. Les clients sont des particuliers, des agences immobilières, des syndics, des bailleurs, des commerçants. Les demandes arrivent par téléphone, par e-mail, par message, souvent le matin pour l'après-midi.
Le métier se joue sur la fluidité. Une demande oubliée est un client perdu, un devis tardif une intervention annulée, un bon illisible une facture contestée. Chaque technicien a ses compétences, ses horaires, ses clients de confiance, et le responsable d'exploitation répartit tout cela chaque matin avec un téléphone et un tableau. Le soir, il reste les devis à faire, les factures à émettre, les agences à relancer.
Ce qui manque presque toujours, c'est l'historique. Quand l'agence appelle pour la quatrième fois pour le même logement, personne ne sait ce qui a été fait, par qui, avec quelles pièces. Un seul dossier par client, rempli au fil des interventions, change cette situation.
De la demande à la facture, intervention par intervention
La demande arrive, quelle que soit sa porte d'entrée
Un appel noté, un e-mail, un message, ou une demande déposée par le client depuis son espace avec « Faire une demande » : dans tous les cas, elle tombe dans vos dépannages, rattachée au dossier du client. Le responsable d'exploitation voit sur l'accueil le nombre de dépannages ouverts, et chaque matin la liste de ce qui attend, avec le bouton « Planifier l'intervention ».
Le devis rapide pour les petits travaux
Sur place, ou en voiture, vous ouvrez « Devis rapide » et vous dictez : « changer le cylindre de la porte d'entrée, déplacement compris, plus un joint à refaire sous l'évier ». Le devis dicté à la voix classe les postes par lot et reprend les prix de votre bibliothèque, forfait de déplacement et taux horaire compris ; ce qui reste douteux est signalé. Le client le signe depuis un lien sur son téléphone, et vous intervenez. Dans notre exemple, le devis relu atteint 340 € HT.
L'intervention : un bon signé, des photos
En fin d'intervention, le technicien ouvre le bon d'intervention : ce qui a été fait dicté en deux phrases, pièces tirées de la bibliothèque, temps passé, photos avant et après. La personne présente signe du doigt sur l'écran, que ce soit la locataire, le gardien ou le gérant. Le bon reçoit son numéro, le PDF part chez le client par e-mail et dans son espace, et l'intervention passe « à facturer » avec ses lignes.
La facture et la relance
Depuis « À facturer », la facture brouillon se crée avec les fournitures et la main-d'œuvre du bon. Elle part de votre propre boîte e-mail. Les relances d'impayés partent par paliers, à sept, quinze, trente puis quarante-cinq jours de retard, avec un rappel amiable possible avant l'échéance, et le matin l'accueil indique ce qui doit être relancé.
L'historique d'un logement, d'un local, d'un client
Quand l'agence rappelle pour le même appartement, le dossier répond : les bons signés précédents, les photos, les pièces posées. Vous n'avez plus à demander « qui est passé la dernière fois ? ». Le client, de son côté, retrouve dans son espace ses bons signés et les photos que vous publiez, sans vous appeler.
Le propriétaire paie, l'agence commande, le locataire ouvre la porte
Dans le multiservice locatif, un même dépannage met trois personnes en jeu : le propriétaire, qui paie, l'agence, qui commande, le locataire, qui ouvre la porte et assiste à l'intervention. Le piège est de ne savoir ni qui doit signer ni à qui envoyer la facture. Dans Corsala, le dossier est ouvert au nom du client qui paie, agence ou propriétaire ; le bon d'intervention est signé par la personne présente, locataire ou gardien, et le PDF part chez le client par e-mail. L'agence y trouve le compte rendu à transmettre au propriétaire : travaux, pièces, temps passé, photos avant et après.
Le locataire n'a aucun compte à créer et rien à installer : il signe sur votre téléphone, et l'affaire est close.
Les contrats avec les agences, les syndics, les bailleurs
Les clients récurrents se traitent par contrat. Une visite des parties communes chaque trimestre pour un syndic, un contrôle annuel de portes pour un bailleur, un passage mensuel pour une résidence : le contrat d'entretien génère les passages sur huit semaines, signale celui qui n'a pas eu lieu, prépare la facture de chaque échéance. Un contrat porte un site, et un client avec plusieurs biens en a plusieurs.
Le responsable d'exploitation retrouve chaque matin les passages du jour, les dépannages ouverts, et les alertes « Passage non effectué » et « Entretien du mois non planifié ». Pour un syndic ou une agence, le contrat est ce qui fidélise : ils n'ont plus à relancer, vous passez.
Passer le travail que l'on ne fait pas
Votre grille de prix se charge depuis un fichier CSV ou Excel, ou se reconstitue depuis un à dix de vos anciens devis lus par l'IA ; vous gardez la main sur chaque ligne. Pensez à y mettre le forfait de déplacement et les majorations du soir et du week-end. Vos agences, vos syndics et vos particuliers viennent d'un export de contacts que notre équipe charge à l'ouverture.
Le vocabulaire du multiservice, dans vos lignes
Le menu s'appelle « Interventions », « Techniciens » et « SAV » ; vos lignes gardent les mots du petit dépannage :
- Déplacement : forfait de déplacement, majoration du soir, du week-end, intervention d'urgence.
- Plomberie et sanitaire : fuite, joint, siphon, robinetterie, chasse d'eau, débouchage.
- Électricité : prise, interrupteur, disjoncteur, luminaire, remplacement à l'identique.
- Menuiserie et serrurerie : cylindre, serrure, porte qui frotte, volet, vitrage.
- Finitions : peinture de reprise, enduit, joint silicone, faïence, remise en état avant location.
Les documents de l'entreprise multiservices
- Le devis rapide, signé depuis un lien, ou le prix annoncé validé avant d'intervenir.
- Le bon d'intervention signé, numéroté, photos jointes, pour chaque passage.
- Le contrat d'entretien d'un syndic ou d'une agence, avec ses échéances.
- Les photos avant et après, rattachées au dossier du logement.
- Les factures, avec relances par paliers, et les avoirs.
- Les bons de commande aux sous-traitants issus des consultations.
Combien coûte Corsala pour une entreprise multiservices
Un artisan multiservices seul, qui fait ses devis, ses factures et ses signatures, utilise le CRM sans rien payer. Les bons d'intervention, les contrats et le planning sont compris aussi, techniciens sur l'application terrain compris. Prenons une entreprise de douze personnes : dirigeant, responsable d'exploitation, assistante, neuf techniciens. Les douze utilisent Corsala gratuitement. Le sur mesure (plusieurs sociétés, reprise de données importante, intégrations spécifiques) est une prestation sur demande : écrivez-nous, ou passez par Lia, l'assistante IA du site, qui nous transmet votre demande.
Vos clients, vos agences et vos confrères consultés restent des invités gratuits. Seule l'IA se paie, au jeton (0,10 € le jeton), avec 200 jetons offerts à l'ouverture de l'espace, partagés par toute l'équipe. Le détail est sur la page tarifs.
Venir d'un autre outil
Votre grille de prix se charge depuis un fichier CSV ou Excel, ou se reconstitue depuis un à dix de vos anciens devis lus par l'IA, que vous validez ligne par ligne. Votre fichier clients, agences et syndics compris, est repris par notre équipe à l'ouverture de votre espace.
Inter-Fast présente son offre multiservice sous l'angle du facility management et Obat consacre un guide à la création d'une entreprise multiservice : ce sont des acteurs établis sur ce métier, dont on reconnaît la solidité. Corsala se distingue par le client qui suit son dossier depuis un lien, le devis dicté en deux phrases et la consultation gratuite des confrères. La comparaison complète, avec les prix publics de chacun, est dans les comparatifs.
Ce que Corsala ne fait pas
Le pointage se fait à l'entrée, à la pause et à la sortie, avec la position lue à ce moment-là, et se rattache aux chantiers, pas aux passages de vos contrats ; Corsala ne suit pas vos techniciens en continu. Il n'est pas une GMAO complète. Un contrat porte un site et un passage par jour. Le bon d'intervention exige du réseau pour la saisie et la signature, et il ne se corrige plus une fois signé.
Commencer sur une semaine d'interventions
Saisissez les dix dernières demandes d'une agence et laissez vos techniciens clore les prochaines avec un bon signé sur le téléphone. Ouvrez votre espace gratuit ; une démonstration sur un dossier d'intervention est possible avant.