Une fuite sous l'évier à 7 h 30, un bon qui finit dans la boîte à gants
Un lundi matin, une locataire vous appelle : l'évier de sa cuisine fuit, le placard est déjà trempé. Vous arrivez, vous fermez l'arrivée d'eau, vous constatez le siphon fendu et deux flexibles corrodés. Quarante minutes plus tard, tout est remplacé et la cuisine est de nouveau sèche. Reste le papier : un bon à souches rempli sur le capot de la fourgonnette, une signature de travers, et le temps passé que vous n'avez pas noté.
Le syndic paiera, pas la locataire. Le vendredi, quand le carnet revient au bureau, il faut relire l'écriture, retrouver le prix des flexibles, recopier le temps dans une facture. Si une ligne est illisible, on rappelle la locataire. Et si le syndic conteste le temps passé trois semaines plus tard, il ne reste qu'un carbone pâle. Le bon d'intervention plombier de Corsala remplace ce parcours par un geste : remplir sur place, faire signer sur place, et laisser la facture se préparer.
Du bouton à la facture, un dépannage en quatre temps
Le bouton, sur la fiche de l'intervention
Dans Corsala, le dépannage est une intervention du SAV de votre client. Sur son téléphone, le plombier ouvre la fiche et touche le gros bouton « Bon d'intervention » : il ouvre le bon existant ou le crée. Le bouton est pensé pour le pouce, sans viser, y compris avec des gants.
Le contenu : travaux dictés, pièces, temps, photos
Vous dictez les travaux avec le micro de Studio Lia : « Remplacement du siphon fendu et des deux flexibles d'alimentation sous l'évier de la cuisine, essai d'étanchéité. » Les pièces se choisissent dans votre bibliothèque : le siphon, les flexibles, le joint. Vous notez le temps passé, un quart d'heure de recherche de fuite compris. Vous joignez les photos du placard avant, du siphon cassé et du résultat après ; les photos prises avec un iPhone sont converties automatiquement. Tout s'enregistre au fil de la saisie.
La signature, en plein écran
« Faire signer » ouvre une feuille en plein écran où l'occupante ne voit que ce bon. Elle signe du doigt et saisit son nom. Le serveur relève lui-même la date, l'heure, l'adresse de connexion et le navigateur, puis enregistre l'empreinte du contenu signé. Le bon reçoit son numéro, par exemple BI-2026-0007, et le PDF se crée à votre marque.
Après la signature, la facture se prépare
Le PDF arrive dans l'espace du client et part par e-mail depuis votre boîte ; un bouton « Renvoyer » reste disponible. L'intervention SAV passe à « résolue ». Au bureau, « À facturer » crée une facture brouillon avec les pièces et la main-d'œuvre du bon, que vous émettez depuis Finance.
Quelles photos prendre
Trois suffisent souvent : le défaut avant d'y toucher, la vanne d'arrêt fermée si l'accès à l'eau a été coupé, et le résultat. Le siphon fendu avant de le jeter, le placard trempé avant d'éponger. Ce sont les images que l'on cherche quand un syndic demande ce qui a été fait, ou quand un assureur veut comprendre l'étendue du sinistre. Elles sont jointes au bon et rangées dans le dossier, sans aller fouiller la pellicule du téléphone.
Quand l'intervention déborde
Il arrive que la fuite en cache une autre : une colonne corrodée derrière le placard, une arrivée d'eau à reprendre. Le bon consigne ce qui a été fait, il ne vaut pas devis pour la suite. Vous ouvrez alors « Devis rapide » depuis le même dossier, vous dictez les travaux supplémentaires, et le client signe le bon d'un côté, le devis de l'autre. Le dépannage est clos, la suite démarre sur une base écrite.
Exemple : le bon de la fuite sous l'évier, puis la facture brouillon
Les montants sont fictifs et servent à montrer la mécanique.
| Rubrique du bon | Contenu | Origine |
|---|---|---|
| Travaux | Remplacement du siphon et des deux flexibles, essai d'étanchéité | Dicté |
| Pièces | Siphon, deux flexibles, joint | Bibliothèque |
| Temps | Main-d'œuvre, 1 h 15 | Saisi |
| Photos | Placard avant, siphon cassé, résultat | 4 photos |
Une fois le bon signé, « À facturer » reprend les pièces et la main-d'œuvre du bon ; le déplacement, si votre entreprise le facture, s'ajoute à la relecture. Le brouillon ressemble à ceci :
| Ligne de la facture brouillon | Quantité | Prix HT | Total HT |
|---|---|---|---|
| Déplacement | 1 | 49 € | 49 € |
| Main-d'œuvre | 1,25 h | 64 € | 80 € |
| Siphon | 1 | 18 € | 18 € |
| Flexibles d'alimentation | 2 | 12 € | 24 € |
| Joint | 1 | 3 € | 3 € |
Le brouillon, déplacement ajouté à la main, s'élève à 174 € HT. Sans retour de carnet, sans recopie : le syndic reçoit un PDF qui reprend les lignes du bon qu'a signé l'occupante.
Qui signe, qui paie, qui reçoit le PDF
Le plombier travaille souvent pour un payeur qui n'est pas l'occupant : le propriétaire bailleur, le syndic, l'agence qui gère l'immeuble. Dans Corsala, le signataire est celui qui atteste de l'intervention, et son nom se saisit à l'écran ; le dossier, lui, appartient au client que vous avez retenu, et la facture brouillon vise ce client. Le PDF signé arrive dans son espace et, pour un contrat, à côté du passage concerné.
Reste le cas de l'occupant absent. Dans un immeuble, c'est parfois le gardien ou un voisin qui ouvre la porte ; il peut signer pour attester du passage, mais ce n'est pas toujours souhaitable, et rien ne vous y oblige : le bon reste ouvert et se signe quand la bonne personne est là.
Cette distinction compte quand le syndic conteste : vous retrouvez, dans un seul dossier, le bon signé avec son empreinte, les photos avant et après, la main-d'œuvre consignée, et la facture qui en découle.
Trois origines pour un même bon
Le bouton du bon se trouve à trois endroits, et le bon qu'il ouvre est le même : un passage de contrat (l'entretien annuel d'un chauffe-eau thermodynamique ou d'un adoucisseur), une intervention du SAV (le dépannage de la fuite) et une tâche de chantier (la pose d'une colonne dans une salle de bain en rénovation). Pour un passage de contrat, la signature fait passer le passage à « fait » et reporte la date du prochain entretien de l'équipement concerné. Pour une tâche de chantier, le bon rejoint les documents du dossier. Pour un dépannage, il clôt l'intervention.
Ce que le bon change pour l'apprenti, la locataire et le bureau
- L'apprenti n'a plus à garder de souche ni à se rappeler le temps passé : il dicte, il note, il fait signer, et la suite se fait seule.
- La locataire signe sur un écran net, reçoit un PDF lisible et peut le retrouver dans l'espace du dossier plutôt que sur un papier perdu.
- Le bureau ne relit plus d'écriture ni de carbone. Il reçoit une intervention « à facturer » avec ses lignes, ou voit les lignes ajoutées à l'échéance du contrat d'entretien.
Les limites du bon d'intervention
Le bon fait partie du module SAV, compris dans le CRM gratuit. La signature demande du réseau, car il n'y a pas de saisie hors connexion : dans une cave sans couverture, vous remplissez le bon une fois remonté. Un bon signé ne se corrige pas ; une erreur se reprend par un nouveau bon, ou par un avoir. L'écran et le PDF sont en français. Le temps passé se saisit à la main : Corsala ne le mesure pas à votre place et ne suit pas la position du téléphone en continu. Enfin, le bon trace votre passage, il ne remplace aucune attestation réglementaire.
Pour aller plus loin
La page bon d'intervention montre les quatre temps en images. Si vos dépannages se doublent d'entretiens, lisez la page contrats d'entretien. Le détail est sur la page tarifs : le CRM est gratuit, seule l'IA se paie au jeton. Ouvrir votre espace gratuit donne les modules de votre métier, et pour voir un bon sur un dossier de plomberie avant de vous décider, il existe une démo.