Dépannage, salle de bain, contrat de chaudière : trois façons de facturer
Un plombier ne facture pas toujours de la même façon. Le dépannage du lundi se règle en une facture, souvent adressée à un payeur différent de l'occupant : le syndic, le bailleur, l'agence. La salle de bain du mois se facture en deux temps, un acompte à la commande et un solde à la livraison. L'entretien annuel d'une chaudière revient à date fixe. Dans les trois cas, le même risque : la facture retapée depuis le carnet ou le devis, puis la relance que personne n'a envoyée, chacun croyant que l'autre s'en occupait.
Le logiciel facturation plombier de Corsala fait naître chaque facture du dossier qui l'a produite, et garde la relance dans la même chaîne.
Le dépannage : de la signature à la facture
Le bon signé sur l'écran du téléphone devient, au bureau, une facture brouillon : le bouton « À facturer » reporte dans le brouillon les fournitures et le temps passé consignés sur le bon, et le déplacement s'ajoute à la relecture si vous le facturez. Le détail du bon se lit sur la page du bon d'intervention du plombier. Pour l'entretien d'une chaudière, le brouillon se prépare à la date de l'échéance.
Le numéro de facture se pose à l'émission seulement, dans une série continue propre à votre entreprise. Le PDF porte votre marque, il part de votre propre messagerie, et pour la France, chaque facture émise embarque un fichier Factur-X. L'échéance se règle en jours nets, trente par défaut.
La salle de bain : un acompte, puis le solde depuis la camionnette
À la commande, vous commandez la vasque, le receveur, la robinetterie : l'acompte finance ces achats. Sur la page Facturation du chantier, cinq chiffres donnent l'état du marché : le Budget global, le Facturé, le Reste à facturer, l'Encaissé et la retenue, calculée à 5 % du budget global TTC. Le Budget global additionne le devis signé et les avenants signés : si le client ajoute un meuble-vasque en cours de route et que vous passez l'avenant à « signé », le marché suit. Quand le devis signé porte un échéancier, le Reste à facturer le suit et compte les échéances qui restent.
« Acompte » demande un pourcentage du devis signé, calcule le montant TTC et laisse choisir la TVA. Le vendredi de la livraison, le client est parti travailler. Depuis la camionnette, vous ouvrez le cockpit du chantier sur le téléphone et vous touchez « Facturer le solde ». Une fenêtre récapitule le montant, la TVA et l'envoi ; vous validez, et le solde, calculé comme le marché actuel moins ce qui est déjà facturé, est émis avec son numéro et son PDF, puis envoyé au client par e-mail si son adresse est connue.
Un acompte encaissé avant la facture
Le client règle parfois l'acompte par virement avant que vous n'ayez rien émis. Si vous marquez cet acompte payé sans facture d'acompte, Corsala le signale : il n'entre pas dans le cumul facturé, et la facture suivante compterait deux fois la même somme. Le logiciel recommande de créer d'abord la facture d'acompte, et ne laisse passer le contraire qu'avec une confirmation de votre part.
Un taux de TVA par facture
Corsala propose, en France, 20, 10, 5,5 ou 0 %. Le taux se choisit facture par facture, et la décision est la vôtre, avec votre comptable : le logiciel n'en décide pas. Il vous protège d'un cas précis, celui d'un devis signé qui porte des taux réduits alors que la facture partirait entièrement à un autre taux : une confirmation écrite est alors exigée avant d'émettre. Dans la fenêtre d'acompte, le taux de 10 % est présélectionné en France, avec un rappel qu'il vise la rénovation d'un logement : une aide, pas un avis fiscal. Pour les Émirats, les taux proposés sont 5 et 0 %, mais la facture d'acompte part aujourd'hui à 0 %.
L'avoir, quand une erreur se glisse
Une facture émise ne se réécrit pas. Pour corriger une quantité ou un prix, vous créez un avoir depuis la facture qu'il corrige, puis vous refacturez la bonne somme. L'avoir est émis aussitôt, avec son numéro. La série de numéros reste continue, et le client lit deux documents nets plutôt qu'une facture remplacée en douce.
Les relances, du syndic qui paie à soixante jours
Le syndic paie rarement à trente jours. Corsala relance par paliers, depuis votre messagerie, sans que vous ayez à vous en souvenir. Les cinq paliers par défaut se règlent dans le centre d'automatisations, et chaque envoi est journalisé. Les relances visent le client du dossier, c'est-à-dire le payeur que vous avez retenu, et non la personne qui a signé le bon. Le matin, l'accueil affiche « Facture impayée » avec le bouton « Relancer le paiement ».
| Palier | Date, pour une échéance au 2 avril | Ce qui part |
|---|---|---|
| Rappel amiable | 26 mars | Un message doux, sept jours avant |
| Premier retard | 9 avril | Rappel de l'échéance dépassée |
| Deuxième retard | 17 avril | Relance plus ferme |
| Dernier avertissement | 2 mai | Relance plus ferme, qui annonce la suite |
| Mise en demeure | 17 mai | Dernier rappel amiable avant action |
Le matin, ce qui attend sur l'accueil
Sur l'accueil d'un artisan, quatre chiffres donnent le pouls de la journée : les interventions du jour, le chiffre d'affaires du mois, le montant des impayés et la TVA à provisionner, calculée sur les factures émises. Dessous, « À faire aujourd'hui » liste ce qui demande un geste : « Facture à émettre » ouvre le brouillon qui attend, « Facture impayée depuis 7 jours » propose le bouton « Relancer le client ».
Encaisser, et savoir où l'on en est
Vous enregistrez chaque règlement reçu, qu'il soit partiel ou complet. La carte « Facturation client » de l'accueil et de Finance donne alors le facturé hors taxes, ce qui reste à encaisser, ce qui est en retard et ce qui est attendu à trente jours : un seul chiffre par indicateur, le même partout. Vous y saisissez aussi les factures de vos fournisseurs, le grossiste en tête.
Exemple chiffré : la salle de bain de 7 500 € HT
Montants inventés pour cet exemple. Le devis signé s'élève à 7 500 € HT, soit 8 250 € TTC à 10 %. Le client accepte ensuite un avenant de 682 € TTC pour une vasque supplémentaire, que vous passez à « signé ».
| Document | Calcul dans Corsala | Montant TTC |
|---|---|---|
| Acompte | 30 % du devis signé, 8 250 € | 2 475 € |
| Marché actuel | 8 250 € plus l'avenant signé de 682 € | 8 932 € |
| Solde | 8 932 € moins 2 475 € déjà facturés | 6 457 € |
Le solde émis et envoyé, la page affiche 100 % du budget facturé, et la relance se charge du reste si le règlement tarde.
Ce que la facturation ne fait pas
Le paiement en ligne n'est pas offert : le client règle par ses propres moyens, et vous notez l'encaissement. Côté facture électronique, Corsala est conforme à la réforme avec la plateforme agréée de votre choix. Côté coût, tout est compris dans le CRM gratuit : les factures, les acomptes et les relances, le module SAV, qui porte les bons d'intervention, et le module Chantiers, qui porte la page Facturation du chantier.
Pour le plombier, le bureau et le payeur
- Le plombier signe le bon sur place et n'a plus de carnet à rapporter.
- Le bureau émet la facture préparée, et ne relance plus de mémoire.
- Le payeur, syndic ou bailleur, reçoit une facture numérotée, un PDF net et des relances dans l'ordre.
Pour aller plus loin
Le tour d'horizon de la fonction, tous métiers confondus, se trouve sur facturation et relances ; pour le plombier, la page logiciel plombier complète avec le reste de l'outil. Le guide relancer une facture impayée et celui sur l'avoir et la facture rectificative donnent les notions, et un exemple de devis de plomberie montre le point de départ. L'offre figure sur la page tarifs ; vous pouvez ouvrir votre espace gratuit ou demander une démonstration.